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TENDANCES EN ÉDUCATION SUPÉRIEURE.

L’éducation est un gage de possibilités. Et plus vous en savez sur l’éducation, mieux vous vous porterez. Vous trouverez ci-dessous des renseignements utiles au sujet des dernières tendances qui influenceront l’avenir de votre enfant.

Campus branché.

L’éducation en ligne connaît une croissance trois fois supérieure au rythme des inscriptions aux études supérieures en général, progressant dans les domaines envahis de plus en plus par les technologies de l’apprentissage.  Les jeux, la réalité virtuelle, le message texte et le réseautage social sont en voie de créer de nouveaux espaces d’apprentissage et les étudiants du numérique exigent que davantage de connaissances leur soient transmises par la voie électronique.

Normes mondiales pour l’éducation.

L’Europe adopte un système d’évaluation uniformisé de l’enseignement aux étudiants. Des éducateurs des États-Unis, du Canada, d’Europe, de Chine et d’Australie collaborent afin d’assurer un contrôle de la qualité et la reconnaissance des diplômes par tous les pays.

Un marché mondial de l’éducation.

L’Internet a rendu possible la mondialisation de l’éducation et les pays prennent conscience du potentiel économique  que représentent les échanges internationaux en éducation. La Chine possède désormais le plus important réseau d’études supérieures au monde, décernant plus de grades universitaires que les États-Unis et l’Inde réunis. On prédit que la Chine deviendra le centre mondial de l’enseignement postsecondaire.

Concurrence mondiale en éducation.

Même si le Canada possède le niveau le plus élevé d’accessibilité et de fréquentation postsecondaires au monde, son avantage face aux concurrents de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) s’est effrité au cours des deux dernières décennies. L’Union européenne, l’Australie et d’autres pays ont mis en œuvre des stratégies pour devenir des économies du savoir les plus compétitives et les plus dynamiques au monde.

Le rendement sur l’investissement en éducation.

La croissance rapide des coûts de l’éducation supérieure est un motif d’inquiétude, mais le prix à payer pour ne pas avoir fréquenté  le collège ou l’université est encore plus élevé. Le recensement de 2001 a révélé que d’ici à la fin de leur cinquantaine, les diplômés du baccalauréat auront eu un revenu 50 pour cent plus élevé que la moyenne du revenu canadien. Durant une vie active de 40 ans, la différence moyenne de revenu entre un diplômé universitaire et un diplômé du secondaire sera d’environ 1 million de dollars en faveur du premier.

Un marché de l’emploi en évolution.

De 1990 à 2006, le nombre des emplois dévolus aux diplômés des universités a doublé tandis que les emplois offerts à ceux qui n’ont pas complété d’études postsecondaires ont décliné sans cesse. L’économie du savoir ne fera que renforcer l’important rendement sur l’investissement d’une éducation universitaire. La maîtrise deviendra peut-être le nouveau préalable pour accéder aux emplois les mieux rémunérés.

Source de l’information :
Society for College and University Planning (www.scup.org)

Association des collèges et des universités du Canada (www.aucc.ca)
Organisation pour la coopération et le développement économique, L’Observateur OCDE, (Paris), pp.57-58, novembre 2001
World Trade (Troy), vol.11, no.7, pp.34-37, 1988
David Ward.
« The Challenges of irreversible change in higher education »

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